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LA CATHÉDRALE SAINT-MAURICE

Située au sommet du rocher de schiste, sur lequel la ville d’Angers a pris naissance, la cathédrale Saint Maurice d’Angers domine la rivière la Maine, elle est séparée du château par les ruelles de la « cité », ancien quartier canonial, ville close habitée autrefois par les chanoines du chapitre de Saint-Maurice.

Construite au XIIe siècle, la cathédrale présente la forme d’une croix latine à nef unique. Ses voûtes, dites angevines, ont fait école dans le grand ouest de la France.

La façade occidentale ornée d’un portail de type « à statues colonnes », a été couronnée au XVIe siècle, de deux importantes flèches et d’un clocher central à lanternon qui lui donnent son aspect élancé.




La façade
Le portail
La chaire
Les vitraux
Architecture intérieure

La façade

Silhouette élancée, la façade de la
cathédrale Saint-Maurice d’Angers
s’étage sur plusieurs niveaux bien
distincts. Aux registres inférieurs,
sur deux niveaux, de part et d’autre
du portail et de la fenêtre qui le
surmonte, un massif plein, du XIIe
siècle, soutient deux tours carrées.
Au sommet de ces tours, deux
flèches octogonales pointent vers le
ciel dans un élan gothique.
Au centre, le XVIe siècle a complété
cet ensemble par une galerie de
statues représentant saint Maurice
et ses compagnons ainsi qu’un
troisième clocher à lanternon,
d’inspiration Renaissance.

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Le portail

De type « à statues colonnes », ce
portail réalisé vers 1160 s’inspire
de la tradition chartraine. Rois,
reines et patriarches de l’Ancien
Testament en occupent la partie
inférieure. Les voussures
supérieures représentent les Rois
et les Anges de l’Apocalypse. Ils
encadrent le Christ en majesté
figurant sur le tympan, accompagné
du symbole des quatre vivants.
Cet ensemble était, jusqu’en
1807, englobé dans un vaste porche
voûté comme en témoignent les
traces sur la façade.

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La chaire
Œuvre maîtresse (1852-1855) de l’abbé Choyer, fondateur d’un atelier de menuiserie religieuse à Angers afin de remédier aux dégâts causés par la Révolution sur le mobilier des églises dans le diocèse.
Cette oeuvre néo-gothique, décriée à son époque, symbolise, dans ses nombreuses sculptures sur bois, une Eglise militante et souffrante dans une première lecture sur un plan horizontal. Dans la lecture verticale, au centre de l’œuvre, l’artiste a voulu représenter l’Eglise triomphante, chemin pour l’humain dans sa vie de chrétien.

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Les vitraux
La cathédrale d’Angers est très riche en vitraux.
Les baies du côté nord de la nef sont garnies d’un ensemble du XIIe siècle, caractérisé par de jolis médaillons rouges, faisant ressortir lisiblement les scènes représentées sur des fonds bleus remarquables. Elles sont entourées de superbes bordures qui nous rappellent les livres d’enluminures.
Le XIIIe siècle garnit l’abside avec des médaillons de couleur rouge dominant la couleur bleue.
Le chef-d’œuvre d’André Robin, maître-verrier au XVe siècle, est constitué par les deux grandes rosaces des transepts, qu’il faut admirer aux différentes heures de la journée.
Dans les baies du côté sud de la nef, on peut voir des vitraux de Jacques Le Chevallier (1957), qui viennent compléter la riche collection de la cathédrale Saint-Maurice.

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Architecture intérieure :
Nef unique du XIIe siècle composée de trois travées carrées couvertes de voûtes bombées portées par deux solides ogives dont la clef est plus haute (+ de 3 m) que le sommet des arcs doubleaux et formerets.
Ces voûtes dites « angevines » sont parmi les premières de ce style gothique original qui se développa sur le territoire des Plantagenêts.
Les transepts et le chœur furent édifiés au XIIIe siècle. Les voûtes bombées de style gothique Plantagenêt ou angevin présentent des nervures engagées (ne laissant apparaître qu’un mince tore continu soulignant l’arête) et des liernes.
Le maître-autel (milieu du XVIIIe siècle) : réalisé dans l’esprit de la Contre-Réforme, cet édifice majestueux dont la base et les six colonnes en marbre rouge portent une gloire en chêne de style rocaille, est le lieu de la présence eucharistique.
Les grandes orgues (milieu du XVIIIe siècle) dont on peut admirer de la nef le buffet décoré dans le style Louis XV soutenu par quatre atlantes hiératiques : le mécanisme de l’instrument a été entièrement reconstruit au XIXe siècle par Aristide Cavaillé-Coll.

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. Association Présence de la Cathédrale . 4, rue Saint Christophe 49100 Angers .